AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez|
MessageSujet: Une psychopathe de plus dans la ville ~ Sam 28 Oct 2017, 21:26
Anna Milers

     
Milers
Anna
Métier/études : Flic/Garde
Situation raciale : Survivante - Homéose
Classe Social : Cerbère
Situation conjugale : Célibataire

▬ ft. Original de Erise

Âge : 27 ans
Nationalité/origines : Américaine. Saint-Louis. Missouri
Carnation : Pâle
Taille : 1m59
Corpulence : Fine et athlétique
Cheveux : Noirs, raides et coupés au niveau des épaules
Yeux : Bleus qui tirent parfois sur le gris
Signe(s) distinctif(s) : Son masque à gaz qui ne la quitte pratiquement jamais. Un tatouage dans son dos pour mettre en valeur sa mutation.
Sexe : Féminin.
Général :
Petite et fine, la démarche d’Anna ressemble presque à celui d’un chat : douce et gracieuse. Elle a apprit à ne pas faire de bruit en marchant et elle se faufile partout pour être le plus discrète possible. Elle masque bien son jeu, aux premiers abords, on ne lui devinerait pas son côté sanglant et morbide. On ne se méfie pas non plus de son agilité dans les combats. En somme, elle parait faible à bien des yeux. Et ça lui plait. Trompée son ennemi est un jeu pour elle.
Sa silhouette est bien dessinée sans aller dans l’excès. Elle a des muscles sculptés par des heures quotidienne de travail, une poitrine généreuse sans que ça ne la dérange dans la chasse et un petit cul tout en forme.
Son visage est souvent fermé. Outre son masque qui lui cache une bonne partie de son visage, on ne devine quasiment aucun sourire. Seuls ses yeux peuvent réellement refléter ce qu’elle ressent. Ne dit-on pas que c’est le miroir de l’âme ? Pour elle, se serait bien le cas. De l’amusement, à l’excitation en passant par l’exaspération, ses yeux peuvent vous communiquer ses humeurs sans qu’elle n’ait besoin d’ouvrir la bouche.
L’appendice qui lui sert de pompe à poison est visible notamment lorsqu’elle a besoin de le vider. Il deviendra dur au toucher, sortant davantage de sa peau et si elle ne fait pas attention, il peut éclater. Ce qui, en plus d’être douloureux, est super salissant.
Son tatouage recouvre une bonne partie de son dos. Un dessin qui vient de son imagination et qu’elle s’est fait faire après son rétablissement. Elle apprécie le travail qui a été fait.
Elle possède quelques cicatrices, ça et là, sur l'ensemble de son corps, vestiges de ses combats passés et présents.


      Orientation : Hétérosexuelle. Les femmes, ça l’emmerde. Alors au pieu, elle ne veut même pas essayer. A moins qu’elle ne soit jamais tombée sur la bonne ?

      Phobie : L’ennui. Anna déteste ne rien faire. Il faut qu’elle bouge, qu’elle cogne, qu’elle chasse –ou qu’on la pose devant un problème, occupé son esprit fonctionne aussi bien que son corps- ; sinon, elle ne se sent pas bien. Que ce soit physiquement : elle se met à trembler comme si elle était en manque. Ou mentalement : elle pourrait s’en prendre à n’importe qui pour faire quelque chose. Mourir d’envie, vous pensez qu’on peut ? Elle, elle le pense.  

      Ambitions : Chasser des proies de plus en plus difficiles. Un chef de gang à son tableau de chasse ?

      Capacités et Effets secondaires:

Capacité : Poison.
Pour faire simple, son organisme est du genre vicieux. Anna sécrète, grâce à une protubérance située au creux de ses reins, du poison. Une sorte de concentré de radiation qu’elle s’est prise dans la gueule ya quelques temps déjà et qui continue de se renouveler dans son corps et de virus qui peuvent trainer dans les environs.

Suite à sa mutation, sa colonne vertébrale a une fonction supplémentaire à celle de base : créer et stocker ce liquide –visqueux- mortel. Anna doit régulièrement (une fois tous les mois minimum) mutiler cette excroissance pour en extraire le poison, au risque qu’elle ne suinte de son dos. Ce qui n’est ni très sexy, ni très soft pour ceux qui l’entoure. Et elle suppose qu’à plus forte raison, tous les pores de sa peau pourraient laisser échapper ce poison. Elle n’a encore jamais tenté l’expérience parce que bordel pour s’en débarrasser c’est une plaie !

Elle est immunisée contre les virus et autres saloperies qui peuvent détruire les cellules, ainsi que son propre poison. A noter qu’elle trempe la lame de ses poignards et ses balles dans ce poison. Elle ne le fait pas avec toutes ses armes –pas sûr que ses supérieurs apprécient qu’elle bute tout le temps ses proies- mais certaines sont spécialement garder pour ne laisser aucune chance à un adversaire. Et comme c’est un poison unique et qui semble se modifier avec le temps, elle le vend à quelques scientifiques.

Effets secondaires :
Et à côté de ça, elle ne peut quasiment pas retirer son masque à gaz. Ce n’est pas pour faire joli qu’elle le porte mais pour éviter de crever dans d’atroces souffrances. Au maximum, elle peut rester deux heures à l’air libre (du dôme comme de l’extérieur). Passé ce délai, la molécule –qu’elle ignore- attaque son organisme de l’intérieur. Elle saignera d’abord des yeux puis des orifices les uns après les autres. Ensuite, elle crachera du sang, puis elle commencera à convulser ; et ce sera le dernier signal avant le coma puis la mort. Si on parvient à lui remettre son masque avant le dernier stade, elle pourra s’en sortir mais restera dans le coma autant de temps qu’il faudra à son corps pour guérir des blessures. A l’heure actuelle, elle ne sait pas si son corps purge la molécule comme il le fait avec les virus ou si ses organes intérieurs sont déjà pas mal bousillés ; faudrait qu’elle aille consulter un jour.  

A noter pour nos amis les saigneurs, que son sang n’est pas contaminé. Donc aucun risque de ce côté-là ~ A la vôtre !

      Biens : Deux flingues en 9mm. Une petite panoplie d’arme blanche, rétractable ou non. Son masque à gaz.
     
" Character is how you treat those who can do nothing for you

Voici quelques adjectifs pour la qualifier.
Calme. Anna ne s’énerve pas souvent. Même lorsqu’elle est sur le terrain, qu’elle combat, elle reste maitresse de ses émotions. Presque froide, diront certains. Pourtant, quand elle voit du sang couler et autre fluides corporels, elle prend son pied. C’est juste qu’elle ne le montre physiquement que très peu. Pour elle, certaines émotions ne sont pas utiles pour avancer dans la vie. Elle peut vouloir se venger, ce n’est pas pour ça qu’elle se mettra en boule pour une crasse qu’on lui aurait faite.

Discrète. Elle parle peu. Si vous êtes dans une pièce avec elle, vous pourriez rapidement oublier sa présence tant elle sait passer inaperçue. Et sur le terrain, c’est pareil. Elle se fond dans la masse ou dans le décor pour arriver à ses fins. Elle observe l’environnement pour mieux l’appréhender et s’y glisser. Elle prend souvent ses adversaires par surprise.

Sadique. Elle adore faire souffrir les gens et à plus forte raison, les voir mourir. Elle pourrait passer des autres à s’amuser avec un individu, simplement pour le plaisir de le voir se tord de douleur. Et quelques instants de plus pour apprécier la chaleur du sang chaud des cadavres. Et même s’il est poisseux et une vraie plaie à retirer –surtout des cheveux et sous les ongles- elle adore tremper ses mains dans ce liquide.

Voyeuse. Si elle aime être active, Anna adore également regarder un autre à l’action. Mais nous parlons bien de sang et de violence. Même si elle ne l’est pas, elle trouve ça presque fascinant de voir quelqu’un se laisser autant aller dans la violence et parfois la barbarie. Peut-être regrette-t-elle de ne pas pouvoir le faire ? Non. Car elle y trouve son compte.

Patiente. Elle pourrait mettre des mois avant d’obtenir ce qu’elle convoite sans que ça ne lui pose aucun problème. Elle se donne les moyens pour y parvenir, alors qu’importe le temps que ça met. Et elle sait calmer ceux qui l’entourent par la même occasion. Elle saura trouver les mots pour qu’un collègue se calme et ne fasse pas foirer une mission. Lorsqu’elle accepte un partenaire. Ce qui n’est pas gagné.

Déterminée. Elle aurait pu être croisée avec un doberman. Dès qu’elle veut quelque chose ou qu’elle a décidé de quelque chose, elle fait tout pour arriver à ses fins. Elle ne lâchera pas l’affaire avant d’avoir eu ce qu’elle voulait. Ca peut s’apparenter à de l’obstination parfois et il faudra trouver les bons mots pour la faire lâcher prise.

En dehors de ça, elle n’est pas véritablement sociable. Si elle ne trouve aucun intérêt à aller vers quelqu’un, alors elle ne le fera pas. Et si vous l’ennuyez, elle saura vous le dire et tourner les talons. Elle ne fait rien qui puisse la faire chier et lui faire perdre son temps. Ou alors, il faudrait une situation qui l’exige.
Anna n’est pas quelqu’un de gentil, elle n’aidera pas la veuve et l’orphelin. Sans être égoïste, elle part du principe que tout le monde peut se démerder et s’en sortir en s’en donnant la peine. Et les personnes qui quémandent de l’aide, elle les balancerait volontiers dans une cellule pour cobaye. D’ailleurs à ce sujet, elle ne ressent aucune compassion pour les personnes s’étant retrouvées entre les mains de scientifiques. Ils ont subit des choses horribles, elle l’accorde volontiers puisqu’elle a assisté à quelques expériences, mais ce n’est pas pour ça qu’elle va les prendre en pitié. Elle aurait même tendance à les respecter pour ce qu’ils sont devenus. Tant qu’ils gardent la tête haute.

Concernant les autres races qui peuplent la ville. Elle n’a rien contre personne. Mais peut-être apprécierait-elle un Cell de type canin à ses côtés. Elle médite sur la question et avisera le jour où elle tombera sur le cas.
Et concernant la ville. Disons qu’elle accepte tous les ordres qui viennent d’en haut, le temps qu’elle y trouve son compte de divertissement. Elle n’est loyale qu’à elle-même pour l’heure –personne ayant sut susciter un tel sentiment en elle- et n’hésitera pas à quitter les Cerbères pour se tourner vers les gangs si elle y trouve plus d’action. Après tout, rien ni personne ne la retient.



     
Histoire


Anna Abbygaëlle Milers. C’est mon nom entier mais Anna ça va très bien. Je suis née dans le Missouri, à Saint-Louis. Je suis fille unique pour autant que je sache. Mes parents étaient des ouvriers qui bossaient dans une usine. Je ne rentre pas dans les détails parce qu’on s’en cogne. On vivait avec quelques difficultés, les jeux d’argent de mon paternel bouffent une partie des revenus de la maison et ma mère noie son chagrin dans l’alcool. Une vie pleine de promesses que voila ! Heureusement, -et je dis bien heureusement- un cambriolage à mal tourné. Je devais avoir sept ou huit ans à l’époque. Enfin, je dis cambriolage, mais avec les histoires de paris de mon paternel, j’ai quelques doutes. Passons. Tout ça pour dire que mes parents ont été butés devant mes yeux. Une balle en pleine tête chacun. C’était rapide, précis et propre. C’était même presque beau à regarder. Tout comme leur cervelle qui s’est répandue un peu partout sur les murs et le sol. Je sais pas si c’est parce que je n’ai pas chialé –c’est ce que font les gens quand ils perdent leur famille non ?- ou parce que je me suis approchée pour tremper mes doigts dans le sang qui se répandait par terre, mais ils ne m’ont pas buté à mon tour. Ils auraient pu, après tout, ils avaient le visage découvert et j’aurai pu largement les identifier. Mais à quoi bon ? S’ils ne l’avaient pas fait, je suppose que c’est moi qui serait passée à l’action les années suivantes. Ils m’ont rendus un putain de service. J’avais un toit sur la tête, certes, mais la douce chaleur d’un foyer ne représente rien quand il y enferme des abus.

Les flics sont venus et m'ont trouver entourée des cadavres de mes parents. J’ai pleuré, un peu, pour faire genre. J’ai joué la gamine perdue et sous le choc, histoire de rentrer dans le moule de la société. Je n’ai rien balancé sur les assassins, j’estimais qu’ils n’avaient rien fait de mal qui pourraient leur attirer des emmerdes. Donc je n’ai rien dis. En fait, j’ai plus ou moins arrêté de parler à cette période. Il n’y avait rien à dire et les conversations avec les adultes présents ne servaient à rien. Les psys que j’ai du consulter ont mit ça sur le dos du choc d’avoir assisté à cette scène tellement horrible pour une enfant, qu’ils m’ont foutus la paix. Dire qu’ils sont payés pour cerner les gens. Ce sont des gros branleurs oui.

J’ai atterris dans un orphelinat assez miteux. On a jugé que je ne serais sans doute jamais adoptée à cause de mon aphasie; alors bienvenue dans un foyer pourri ! Dans le fond, ça m’allait très bien. On ne venait pas me faire chier, je ne devais pas jouer les gentilles filles avec le sourire pour être emmenée je-ne-sais-où dans une famille qui aurait sans doute été aussi pourrie que la mienne. Là-bas, on faisait ce qu’on voulait. Du moins, tant qu’on ne se faisait pas choper. Et je suis passée une experte dans l’art de me dissimuler et de passer inaperçue. Et quand je me faisais prendre, une petite tentative de m’expliquer sans qu’aucun mot ne sorte et la pitié faisait le reste. J’ai appris à manipuler les gens, surtout grâce à mon apparence fragile et mon histoire triste. Mais les autres occupants de l’orphelinat ont vite apprit que je cachais bien mon jeu. En fait, un groupe d’ado se sont pointés dans ma chambre, quelques temps après mon arrivée ; ils se sont amusés, ils ont prit du bon temps. Tant mieux pour eux. Parce qu’ensuite, c’est moi qui me suis amusée. J’ai une bonne mémoire des visages et dans un endroit aussi fermé, c’est pas difficile de retrouver des gens. Alors oui, ils étaient plus grands que moi, mais aussi plus stupides. Alors je me suis vengée. Un par un. Prétextant que j’avais aimé leur visite, je les ai conduis dans la forêt qui entourait la maison. A noter que je n’aime pas les pierres. C’est long de défoncer un crâne à coup de pierre. Et salissant aussi. J’ai essayé le bois. Planté dans le cou de la victime, ça donne un résultat assez agréable à regarder. Vous devriez essayer si ce n’est pas déjà fait ! Les quatre y sont passés. Dans un intervalle de trois mois. Je suis patiente lorsque je le décide et je ne voulais pas trop voir les flics tourner dans le coin trop longtemps. Le dernier du groupe, je lui ai arraché une belle mèche de cheveux après sa mort. Lorsque les autres pensionnaires l’ont vu, ils ont comprit. Je n’ai rien eu à faire de plus. Et je me suis ensuite débarrasser de cette preuve. Les corps des ados ? Pas besoin. J’ai prit soin de les faire sortir quand ils pleuvaient pour effacer au maximum mes traces. Alors même s'ils ont été trouvé, les flics ne sont jamais remontés jusqu'à moi. Et je suis du genre minutieuse dans ce que je fais.

J’ai recommencé à parler quand un jeune est arrivé avec le même genre de regard que moi. Je devais avoir douze ou treize ans. On s’est plus ou moins lié d’amitié. Une amitié morbide diront certains. Pour moi, c’était des discussions normales. Et j’ai adoré la fois où nous sommes passés à l’action avec ce clochard. Je ne suis pas des masses expressive mais ce jour là, j’ai prit mon pied ! Peut-être parce qu’on était deux. Et que j’adore participer autant que regarder.

Durant ces quelques années, j’ai entrainé mon corps. J’ai fais beaucoup de sport de combat, de gym et de course. Même si je n’ai pas grandit autant que je l’aurais espéré, mon corps s’est plutôt bien développé. Et même si je reste faible aux yeux des autres, il n’en est rien. J’adore joué sur cette erreur de leur part, encore aujourd’hui.

Pour l’heure, j’ai perdu Axel quand j’avais dix-huit ans. Ce con a décidé de mettre fin à sa vie. Je suppose que nos petits passe-temps morbides ne suffisaient pas à effacer ce qu’il avait vécu. Dommage, c’était agréable de voir son imagination à l’œuvre. Et c’était aussi très pathétique de ne pas avoir réussi à surmonter ça. Enfin, on ne peut pas tous avoir une force de caractère pour survivre.

J’ai dû attendre d’avoir vingt et un ans pour me barrer de l’orphelinat. J’ai d’abord dormi dehors avant d’approcher un gang. J’ai eu quelques difficultés à en faire parti autrement que comme chair à vendre, mais après avoir foutu quelques dérouillées à de gros bras, j’ai été prise au sérieux. Je n’utilise pas ma force contre mes adversaires, ils sont quasiment tous plus grands et costauds que moi, mais je les retourne contre eux. Et je suis légère et agile, ce qui me permet d’être rapide et précise.

J’ai monté quelques échelons jusqu’à arrivée comme garde du corps d’un mec plutôt sympa. Il achetait de la drogue ou toute sorte de substance aux trafiquants pour pratiquer des expériences sur sujets vivants. J’ai adoré passer mon temps en sa compagnie. J’ai même apprit pas mal de chose sur le corps humain que je ne connaissais pas. Je ne me suis jamais trop ennuyée. Et quand il n’avait plus de sujet, je pouvais lui en procurer. C’est fou le nombre d’hommes qui suivent une femme qui leur fait des avances crues.

J’ai appris l’existence d’humains extraordinaires par le biais de ce scientifique. Je ne l’ai pas cru au départ mais il m’a montré quelques uns de ses dossiers et j’étais bien forcée d’admettre que c’était vrai. Il me disait qu’il travaillait sur un projet qui intéresserait sans aucun doute BH. Moi, ce que j’en disais, c’était que tant qu’on s’amusait avec des gens, je pouvais bien l’emmener où il voulait et le suivre. Il m’a informé avant la catastrophe qu’il voulait se rendre dans le Dakota du Sud. Manchester serait notre nouvelle habitation pendant un moment. Il prévoyait de continuer et d’améliorer ses recherches là-bas. Je suis restée attachée à lui en termes de garde du corps et j’ai également intégré les forces de police. Je leur ai montré mes capacités et ils n’ont pas craché dessus ; tout le monde était gagnant. Surtout moi. Je m’assurais un emploi du temps chargé pour être toujours occupée.

Mais la fin du monde est arrivée. Et j’ai fait partie des volontaires pour aller fermer la porte manuellement. Je n’avais rien à faire à ce moment là, alors pourquoi me tourner les pouces ? Oui, sauf que je me suis prit les premières radiations dans la gueule. Mais la porte était fermée. Et je n’ai pas crevée. J’ai développé ma mutation. Ca a été douloureux, j’ai rarement autant souffert qu’à ce moment là. J’ai dégueulé mes boyaux un nombre incalculable de fois. Et je suis passée par tous les stades de l’exposition aux radiations. La perte des cheveux en moins. Je suis passée au travers de cette merde. Heureusement, j’ai aucune envie de finir chauve ou de porter une perruque bordel. J’ai cru à un moment que je finirais cobaye si je ne m’en remettais pas. Mais non. J’ai reprit des forces et quand ce fut fait, j’ai apprit que Roy faisait parti des gens qui n’ont pas survécu. Sur le coup, je dois bien admettre que ça m’a fait chier. Je l’appréciais, lui et ses expériences. Mais j’ai pu rapidement l’oublier avec le boulot que les flics puis les Cerbères ont commencé à avoir.

Aujourd’hui, j’adore aller sur le terrain et chasser. Les Cerbères ont tout pouvoir pour faire respecter les lois ? Bordel que c’est bon ! J’en use autant que nécessaire –parfois même un peu trop-. Mais bon, vu les collègues que je me tape, personne ne peut me jeter la pierre ~

avatar
PCLK : Oui
Sous-race : Homéose
Date d'inscription : 28/10/2017
Survivant
MessageSujet: Re: Une psychopathe de plus dans la ville ~ Sam 28 Oct 2017, 22:05
Quincy Mac Culloch
Welcome


Bienvenue sur Dead End ♥️

Un régal, cette fiche : complète et concis, elle déborde de vie ^ ^
C'est un sacré brun de fille qui rejoint les cerbères gare au criminel qui se mettront sur ton passage ! Tu es validé avec plaisir ^ ^


Je t'invite à demander ta  rubrique et à commencer à Rp.

Amuse-toi bien parmi-nous !
avatar
Sous-race : Initié
Date d'inscription : 06/01/2014
http://deadend.forumactif.org
Une psychopathe de plus dans la ville ~
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» un loups dans la ville ainsi que des pirates et un chasseur sans m'oubliez moi ainsi que les civils...
» « Une femme de rêve dans une ville de rêves. »
» Promenade en ville ( libre ) suite
» La ville c'est comme la jungle, avec les gens en plus. [James Lear]
» NOTRE ROLE , LE ROLE DES JEAN DANS LE MALHEUR D' HAITI !

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
DEAD end :: Prélude :: Inventaire :: Fiche-
Sauter vers: