Notre monde est détruit.
WWIII, l'ultime guerre, l'a anéantit il y a déjà deux ans.
Obligé de se cacher la première année, aucun survivant ne sait vraiment ce qui s’est produit.
Aujourd'hui, la terre n'est qu'un enfer perpétuel, où chacun tente de tenir un jour de plus.

Au cœur de cette horreur se trouve MadTown, seul vestige de notre civilisation passée.
Dans cette ville, la vie continue son cours, ignorant les affres de cette fin des temps .
Depuis sa decouverte, les survivants se pressent aux parois du dôme.
Ceux qui refusent la surveillance permanente s'entassent aux alentours, quand ils ne rejoignent pas les rangs des dissidents.

Combien de temps encore, les immortelles tiendront-ils la ville ?
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Echappée Sauvage [PV lens]

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Jeu 07 Juin 2018, 17:34
Comment réaliser les ressentiments d’un ours, face à l’étendue nuageux sous leurs yeux ? Kumio lui demandait pourtant d’y plonger, à l’aveugle, alors même que la ville était dès plus hostile à son égard. Si l’animal ne bougea pas, aux premières demandes sur sa patte avant... Finalement il s’aventura, pas à pas, cédant au caprice de ce sale gosse qu’elle avait en affection.

Le brouillard les entoura rapidement, rendant toute vision impossible. Des silences raisonnèrent, accompagné de présence furtive, au loin.. Comme s’ils étaient coupé du reste du monde, dans cet univers à la teinte grisâtre. Son sourire s’étira lorsqu’il senti l’orchidée le presser à accélérer. Tant bien que mal, il s’exécuta, augmentant sa cadence, tout en veillant à rester au possible aux côtés de son compagnon : s’ils se perdaient dans ce cocon humide, ils devraient attendre la lever du brouillard pour se retrouver.

Quelques minutes s’écoulèrent avant que la pénombre ne s’évapore, remplacer par une douce clarté que reflétait le duvé neigeux. Moelleuse et douce, nimbant les allées, les portes et les fenêtres, colorant l’hideux paysage en une pureté triomphante, neige et glace couvrait le vaste étendu sous leurs yeux.

- «  Voici ma ville.. Elle est tout à toi à présent ♥️ »

A quelque mètre devant l’imposante créature, l’informateur ouvrit grand ses bras, lui offrant MadTown tout entier. Qu’il crie, court, saute… Et en ravage chaque parcelle, sans qu’il n’ait à craindre pour ses actes.  Lens était libre. L’espace de quelques heures, qu’ils pourraient oublier Bio Hazard, leurs soucis, les années passées loin l’un de l’autre et toutes ces choses qui ombrageaient leur quotidien... Pour simplement célébrer leurs retrouvailles.

Où pouvait-il l’emmener ? Pas dans les souterrains et leur odeurs pestilentielle. Ni dans les commerce ou les résidences, trop peuplé et bruyant pour leur offrir cette intimité indispensable s’ils voulaient refaire connaissance. Rester ici n’était guère envisageable : juste à côté du centre, l’ombre même qu’il désirait, pour la journée, voir disparaître.
Bien qu’il puisse lui servir de guide, afin d’explorer ensemble chaque recoin de cette ville fantasque... Nul doute n’était permis, sur la zone qui pouvait ravir le chimera, tout en lui offrant d’exprimer sa nature sauvage.

L’œil pétillant, à peine visible sous son masque qu’il savait ne pas être au goût de son frère... Le bleu s’élança soudainement, à toute allure, non sans clamer.

- « Attrape- moi ! »

Le peu d’enfance qu’il avait pu avoir, c’était dans cette fourrure chaleureuse... Or à l’époque, éteint et vide, planifié ce genre d’enfantillage ou ne serait-ce qu’en éprouvé le désir, n’était pas imaginable... Même si par chance, son frère de cœur avait pallié ce type de désagrément...
Aujourd’hui, il pouvait partager pleinement cette joie de vivre avec sa famille. Faire les fous, autrement qu’en faisant pleuvoir du sang...

L’animal était plus rapide, et de loin, que ses jambes humaines, jamais vraiment en parfaite état... Par chance, le cobaye avait plus d’un atout dans sa manche. Il connaissait parfaitement la ville et n’hésiterait pas à utiliser toutes les rues que son cerveau malade trouverait.

Aussi, le chemin fut parsemer d’embuches. Tout d’abord, des ruelles étroite, difficile à emprunter par un mastodonte de son ampleur, l’obligeant à ralentir l’allure alors que la tête bleutée disparaissait devant elle..
Pour se stopper en haut d’un muret, lui faisant signe de le rejoindre.

Vint les espaces, plus large et plaisant, logeant quelques bâtiments sans importance. L’humanoïde, sans ralentir la cadence, s’élança aux rebords es fenêtre, se hissant le long des gouttières jusqu’à atteindre les toits. Là-haut, hors de porté de son bestial compagnon, il pouvait continuer à l’appeler, le narguant cruellement, lançant sur son passage, quand il craignait de le perdre de vue, quelque boule de neige. De cette façon, il pouvait gagner du terrain, en coupant les chemins, tout en gardant un œil sur son poursuivant.
Tant que les toitures se trouvaient coller les une ou autre, ou à peu d’intervalle de distance, l’informateur pouvait aisément s’en tirer..
Quand vint le vide béant, l’adorable créature à quelques enjambé de lui, il sut que sa chance venait de tourner. Alors, il sauta, descendant de terrasse en véranda, jusqu’à retrouver le bitume implacable.

Aussitôt, ses pieds reprirent leurs courses insensées, tandis qu’il renversait poubelle, landau et cabas sur le chemin de l’incomparable animal, gagnant quelques précieuses secondes. Un grillage se profila sous ses yeux, qu’il grimpa sans perdre une seconde, le souffle court, la joie au ventre.
Tous les moyens étaient bon pour faire durer cette cour insensée, suspendre le temps le temps de cette échappée sauvage.

Si pour eux, tout cela n’était qu’amusement, fraternité et chaleur...
Pour le reste du monde, un grizzly géant pourchassait quelque victime innocente en saccageant tout sur son passage. Les rares passants qui osait affronter la neige se tairaient dans leur coin, laissant ce duo improbable passer sans chercher à intervenir. Qu’ils appellent les cerbères en vain, personne ne les arrêterai.

Ce jeu improvisé avait un but, une raison d’être et Lens devait, s’il ne l’avait guère humé plus tôt, le réaliser...

Pour survivre, MadTown jouissait d’un bois impressionnant, dissimuler derrière les bâtisse, un peu partout sous le dôme. Eux qui avaient cavaler sans relâche jusque là se trouvait dans cette zone, boisée et touffus, où l’odeur exaltante de la faune cribler l’air.
Son ours avait-il déjà put s’ébattre librement dans une forêt, aux cœurs des arbres ?  Quel plus bel endroit aurait put leur convenir ?
Kumio Hakkyou
Cobaye
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