Notre monde est détruit.
WWIII, l'ultime guerre, l'a anéanti il y a déjà deux ans.
Obligé de se cacher la première année, aucun survivant ne sait vraiment ce qui s’est produit.
Aujourd'hui, la terre n'est qu'un enfer perpétuel, où chacun tente de tenir un jour de plus.
Au cœur de cette horreur se trouve MadTown, seul vestige de notre civilisation passée.
Dans cette ville, la vie continue son cours, ignorant les affres de cette fin des temps.
Depuis sa découverte, les survivants se pressent aux parois du dôme.
Ceux qui refusent la surveillance permanente s'entassent aux alentours, quand ils ne rejoignent pas les rangs des dissidents.

Combien de temps encore, les immortels tiendront-ils la ville ?
Les nouveautés
► 23/06/2018 : Venez semer la Discord !
► 22/06/2018 : Nouvel event contextuel Freedom
► 10/06/2018 : Bienvenue en Mars 2017 !
(...)
► avril 2014 : Ouverture du forum
Important
Forum R18: contenu mature et violent. Les relations homosexuelles sont les bienvenues. Minimum : 300 mots, 1 RP/mois
Crédit
Le contexte vient du fondateur. Le thème est un généreux don de Myrddin d'Epicode/John d'Insomnia. Quelques codes viennent de Cccrush.
Le staff
Fondateur: Kumio
Dispo • MP •
Modérateur: Abel
Semi-absent • MP •
Modérateur: Valerian
Dispo • MP •
Votez pour

Abel Marshall

 :: Prélude :: Inventaire :: Fiche :: Ouverte Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Sam 23 Juin 2018, 21:46

Marshall
Abel
Métier/études : Secrétaire / Etudiant dans l’art
Situation raciale : Cauchemars / Confiant
Classe Social : Nanoïd
Situation conjugale : ...

▬ ft. Oriignal de Last T

Âge : 19 ans
Nationalité/origines : ...
Sexe : Homme

Abel n’est pas spécialement grand et imposant.
Il est de taille moyenne, proche des 1m80. Il est svelte malgré le fait qu’il mange assez bien. Il faut dire qu’il fait mal de sport, notamment du basket et de la course à pied.
Ses cheveux sont blonds, couleur du blé en été. Quelques-unes de ses mèches sont souvent tenues par une barrette, ce qui peut lui donner un aspect de fillette. Outre l'aspect esthétique, cette barrette à une valeur sentimentale. Celle-ci a appartenu à la seule et unique femme qu'il a aimée dans sa vie. C'est un cadeau, pour ne pas qu'il l'oublie après son départ. Ses cheveux ne sont pas spécialement courts. Mais le jeune homme a toujours tendance à les ramener presque tous d'un côté de sa tête, leur donnant ainsi un aspect plus épais, plus longs. La couleur de ses yeux est un joli vert feuille où brille toujours un éclat de gaité. Certains diront même que c'est un vert pomme, lorsque la luminosité est plus élevée.

Au niveau vestimentaire, Abel apprécie les jeans, tenus par une ceinture qui peut être de tout type. Cela ne le dérange pas non plus de porter d'autres genres de tissus, tant qu'ils sont confortables. Pour le haut, il porte souvent des t-shirts présentant des dessins variés, allant des têtes de mort aux aux petits poneys tout mignons, passant par des écrits comme on fait beaucoup de nos jours. Il aime ce qui est coloré, voire un peu extravagant, ce qui va à l'encontre de sa personnalité. Il aurait pu changer de style, mais il aime trop ce qui sort de l'ordinaire pour s'habiller d'une manière différente. Peut-être le fait-il pour se démarquer? Ou pour se rebeller contre son père? Puisqu'il est différent, autant l'être jusqu'au bout non? Converse reste sa marque de chaussures préférée. On le reconnait facilement grâce à son manteau blanc quadrille qu'il met toujours lorsqu'il s'agit de sortir à l'extérieur ou son manteau rouge qui lui donne un air de petit Chaperon Rouge. Le garçon porte aussi différentes babioles aux poignets, notamment des bracelets tressés en cordes colorées ou en cuire. Deux ou trois bagues ornent généralement ses doigts. Un collier orne son cou, descendant sur sa poitrine. Il a pour pendentif une pierre rouge taillée en forme de cœur. Encore une fois, ça fait fille. Mais c'est un des seuls souvenirs qu'il a encore de sa mère. Il ne s'en séparait pour rien au monde, même s'il est ridicule avec ça autour du cou. Quelques anneaux font office de piercing à ses oreilles. Il en possède également un très discret sur la narine et un autre anneau à la lèvre. Un gars avec un style pareil, ça ne court pas les rues… Surtout quand son caractère ne colle pas vraiment avec son code vestimentaire.


Orientation : Homosexuel

Phobie : Abel est claustrophobe. Le seul endroit de taille restreinte qu'il tolère c'est son appartement. Sinon, il aime bien passer du temps dehors.

Ambitions : Abel n'a pas tellement d'ambition. Il veut juste vivre tranquillement, qu'on le laisse faire ce qu'il a envie, d'avoir un boulot stable et un logement, tout ce qu'il y a de plus normal. Il n'a jamais été un grand visionnaire...

Capacités et Effets secondaires:
Abel est un descendant d'un de ces mutants qui se sont échappés des laboratoires. Bien entendu, il n'est absolument pas au courant de posséder des gênes animales, plus particulièrement ceux d'un coyote.
Il est incapable de se transformer en coyote pour le moment, personne ne lui ayant appris. Lorsqu'il le pourra, il aura l'apparence d'un coyote à la fourrure dorée, de la taille d'un petit loup. Les seuls moments où il est parvenu à se transformer légèrement, c'est lorsqu'il a eu une grande frayeur ou qu'il est en colère. Là, il prend une forme hybride, c'est-à-dire qu'une queue, des oreilles pointues, des griffes et des crocs apparaissent,de même que ses yeux prennent une couleur jaune, empreinte d'une lueur de sauvagerie.

☢️ Positif: indépendant par rapport à une meute – très bonne condition physique – meilleure mémoire – rapidité, agilité et discrétion accrue…
☢️ Négatif: trouble léger du sommeil (le coyote étant un animal nocturne) – obéissance à un Cauchemar plus haut dans la hiérarchie (le coyote n'est pas spécialement très puissant) – perte de mémoire due aux transformations (allant de pair avec les transformations suite à une émotion vive) – difficulté à faire rentrer les autres chez lui (territorialité), périodes de chaleur, allergie à certains aliments…

Biens :
Niveau matériel, Abel possède bien entendu un ordinateur, sans quoi il ne pourrait pas travailler ainsi qu'une imprimante. Pour ce qui est des souvenirs, il y a bien entendu le pendentif qu'il porte autour du cou et qui lui vient de sa mère. La barrette qu'il a dans les cheveux a également une valeur sentimentale. Le garçon a également quelques photos de sa mère – les seules qu'ils aient pu obtenir – qu'il accroche à un des murs de sa chambre. Et parmi ses photographies, il y en a d'autres où on le voit souvent en compagnie d'une jeune femme de son âge.
Autre de ses possessions, on ne peut pas appeler ça un objet… Mais il a comme animal de compagnie un furet qui répond au nom de Milo. Il l'emmène souvent avec lui lorsqu'il doit aller faire des courses ou qu'il va se balader. Il a même été jusqu'à l'emmener à l'école, ce qui lui avait valu une heure de colle et l'interdiction de ramener sa bête en classe.
" Character is how you treat those who can do nothing for you

Aux premiers abords, Abel est quelqu'un de discret et de réservé.
Il n'est pas du genre très bavard, préférant la plupart du temps rester seul et vaquer à ses occupations. Il aime ce qu'il fait et se moque bien de ce que les autres en pensent. Tant que cela le satisfait lui...
Il a un côté timide et maladroit. Il se méfie même un peu de tout le monde à cause de certaines de ses impressions, gardant souvent ses distances vis-à-vis des autres quand il s'agit de parler de sa vie privée. Il a tendance à éviter le sujet pour bien des raisons, notamment parce qu'il a eu une vie de famille plutôt difficile. Abel est calme et réfléchi, préférant de loin la discussion plutôt que la bagarre. Il est surtout introverti. Ce garçon n'a jamais eu beaucoup d'amis. Ce n’est pas lui qui fera le premier pas vers les autres, étant fort renfermé sur lui-même. Si on veut entendre le son de sa voix, il faut lui adresser la parole. Dans le cas contraire, il gardera toujours son avis pour lui. Naïf sur les bords, il ne cherchera pas à percer les secrets des autres. Il préfère attendre qu’on veuille bien lui dire les choses plutôt que de les connaitre par la force ou la ruse.
Au collège et au lycée, il était souvent la bonne poire des autres, toujours à se faire railler par les autres élèves sur sa manière de s'habiller, ses préférences ou sur son orientation sexuel. D'où le fait qu'il se soit renfermé sur lui-même. Mais il n'y avait pas que cela… Abel s'est toujours trouvé différent des autres de son âge. Il ne sait pas dire en quoi, juste une intuition. Il y avait quelque chose qui clochait chez lui mais impossible de mettre le doigt dessus. A croire que les autres le sentaient car il était souvent mis de côté. Il lui arrive parfois d'être boudeur sur les bords, peut-être un peu rebelle aussi quand on le pousse à bout.

Pourtant, le jeune homme est quelqu'un de souriant avec un caractère doux.
Il est souvent enjoué, rieur, jovial lorsqu'on le connait un peu mieux. Certes, ce n'est pas le plus grand blagueur de la terre, mais il apprécie rire et s'amuser. Il lui faut juste un certain temps d'adaptation et pas mal de confiance envers l'autre pour qu'il se lâche un peu plus.
Abel essaie de voir la vie du bon côté, même dans les moments tristes. Mieux vaut rire que pleurer, c'est ce que le jeune homme se dit souvent. Il n'a pas été fort gâté dans la vie… il aurait pu se laisser abattre mais sa mère lui a toujours dit de garder le sourire, quoi qu'il arrive. Un conseil qu'il applique à chaque instant, un de ses meilleurs souvenirs sa génitrice.

Etant encore à l'école, il s'agit d'un élève très appliqué et qui fait toujours du bon travail. Il a même un côté perfectionniste. D’ailleurs, il faut voir sa chambre, tout est bien ranger à sa place. On ne peut pas dire qu'il est un élève surdoué mais il travaille énormément pour réussir ses études. Surtout qu'il a eu la chance de pour voir ce qu'il avait envie: des études d'infographie. Donner lui de quoi dessiner et il peut vous faire n'importe quoi. Abel est doué quand il s'agit de gribouiller, ayant toujours des feuilles et des crayons sur lui. Il apprécie aussi l'univers de la mode, faisant parfois quelques croquis de tenues venant de son imagination. Un autre de ses passe-temps favoris est la photographie. Il ne part jamais sans un appareil photo dans son sac. Outre ses hobbies, c'est un garçon assez polyvalent. Comme il a dû se dérouler seul assez jeune – son père n'était pas le plus doué de tous – il est capable de se mitonner de bons petits plats, de rapiécer des tissus…
Abel apprécie faire du sport, trouvant que c'est un bon moyen d'évacuer sa frustration due aux moqueries des autres. Il aime particulièrement le basket et la course à pied. Ce n'est pas un grand sportif, mais il aime bien se dépenser autrement que par des combats de rue ou autres sports agressifs.



Histoire

"11 janvier 1945, Allemagne

Difficile de dire ce qu'il s'est réellement passé… Un échec cuisant, sans aucun doute…
La sonnerie d'alerte se mit soudain à hurler. Les couloirs n'étaient plus que bruits assourdissants. Les lumières s'étaient brusquement éteintes. Heureusement, celle de maintenance prirent le relais grâce au générateur de sécurité, plongeant l'endroit dans une lumière blanche fantomatique. Le centre de recherches avait pris de sérieux dégâts. Mais le pire restait à venir…
J'ignore ce qui m'a permis de m'en sortir… Ce fut tellement rapide… Je ne sais absolument pas comment, mais le sujet 123 de la troisième génération était parvenu à s'échapper de sa cellule d'isolement. En un éclair, il décima la moitié de mes collègues, étant devenu incontrôlable. Allez savoir ce qui lui prit ensuite, il laissa l'autre partie en vie pour s'enfuir, tuant quiconque se mettait en travers de son chemin. Je me demande encore pourquoi je suis toujours en vie…
Après ce tragique épisode, j'ai abandonné le projet… Difficile de croire que cette chose avait été un homme tout à fait normal auparavant… Je me demande ce qu'il est devenu… Il est sans doute mort à l'heure qu'il est car je n'en ai plus jamais entendu parler…

Kyle Marshall… c'était son nom…"


Note du professeur T. Folkhard

La bonne blague… Comme si un échappé de laboratoire allait mourir bêtement…
Certes, le monstre avait conscience que son organisme n'allait plus tenir le coup très longtemps. Combien de temps? Il l'ignorait totalement… La bête commença par s'éloigner un maximum de cet endroit diabolique avant de passer à la phase deux. Soumis à des instincts de conservation, ce fut avec discrétion que l'hybride tenta de trouver une partenaire pour donner naissance à des petits, pour perpétuer ses gênes. C'était écrit dans les codes génétiques de sa partie animale, il devait absolument engendrer sa propre descendance, aussi abominable soit-elle, fait qu'il n'avait pas conscience.

Ce qui fut étonnant, c'était que la créature de laboratoire tint le coup.
Entretemps, il avait retrouvé un semblant d'humanité. Il n'était humain qu'un bref laps de temps. En dehors de ces moments, il redevenait une bête, un monstre. Il ne saccageait que peu de choses sur son passage. Même sous forme animale ou d'hybride, il savait très bien que s'il faisait trop parler de lui, les gars du labo viendraient le chercher pour l'exécuter. C'était ce qui était arrivé à l'autre type qu'il avait rencontré au moment où il s'était échappé du centre.
Il n'empêche que, durant les courtes périodes où la chose avait retrouvé son apparence humaine, il parvint à séduire une jeune femme. Il ne tarda pas à la mettre dans son lit, sachant très bien que le temps jouait contre lui. Chaque jour, il se sentait de plus en plus faible, la vie l'abandonnant peu à peu. Ce fut donc avec soulagement qu'il apprit que son futur petit avait élu domicile dans le ventre de sa femelle. Il resta encore un certain temps avec sa compagne pour être sûr que son enfant irait bien avant de s'évaporer dans la nature du jour au lendemain, laissant la mère élever le gosse toute seule. Il avait presque tenu deux ans, un grand exploit pour les scientifiques. Dommage qu'ils n'aient jamais eu vent de son cas après sa fuite. Ce furent les autorités du village qui retrouvèrent le cadavre d'un coyote géant dans un fossé près d'une grande route, la gueule en sang…

La famille d'Abel avait toujours eut quelque chose de particulier…
Personne ne savait dire ce qui clochait exactement chez ces gens, juste qu'ils étaient… bizarres…
Le garçon n'était pas du genre à s'en vanter mais son grand-père du côté maternel était confortablement logé chez les fous. Lionel Marshall, de son nom, avait eu des difficultés étant petit. Il avait pas mal de troubles du comportement. Il était difficilement tenable et avait plein de sale manies comme mordre les autres enfants, faire des trous dans le jardin, grogner ou encore être trop collant auprès des filles. Ce fut vite qu'il intégra une école spécialisée.
Avec l'âge, ces comportements inopportuns finirent par s'estomper. Le garçon finit par devenir plus calme bien que certaines manies étaient encore présentes, mais de manière minime. Chose tout bonnement incroyable, qu'on avait du mal à imaginer, il trouva même l'âme sœur. Il se maria, eut une belle maison et même un enfant, une adorable petite fille. Comment tout a dégénéré me direz-vous? La raison est pourtant assez simple…
Lorsque l'homme se retrouva seul chez lui, sa fille étant assez âgée pour vire sa vie et sa femme l'ayant finalement quitté pour un autre, ses sales manies revinrent au galop. Tout ce qu'il avait refoulé au fond de lui-même, sa vraie nature en somme refit surface. Il devint alors méconnaissable, jouant l'animal, la bête de foire. Aussitôt fait, aussitôt mis en quarantaine puis placé en hôpital psychiatrique d'où il ne sortira probablement jamais…

Abel était né dans une famille aux revenus modestes. Pas spécialement très riche mais juste assez pour faire vivre toute leur petite famille qui se composait du père, de la mère et de leur enfant. Oui, le garçon est bien fils unique pour la simple et bonne raison que les deux parents n'eurent pas l'occasion de lui offrir un frère ou une sœur. Enfin passons cet épisode pour l'instant…
Abel était un bébé tout ce qu'il y a de plus normal. Il grandissait et apprenait au même rythme que les autres. Quoique… il était un peu plus avancé que les autres sur certains points, notamment sur tout ce qui était psychomoteur. Il avait déjà beaucoup d'habilité pour son jeune âge. Cependant, l'apprentissage de la parole fut beaucoup plus rude, ayant des difficultés à communiquer avec des mots. Il était plus du genre à émettre des sons quelconques plutôt que de parler. Mais avec le temps, l'enfant finit quand même par apprendre le langage, avec beaucoup de temps…
Pourtant, ces petits soucis langagiers n'étaient que le commencement…

Une nuit, sa mère se réveilla en sursaut.
Oui, c'était bien les pleurs de son enfant qu'elle entendait. C'était plus des cris que des pleurs à vrai dire. Mais peu plus importait la différence, elle devait immédiatement se lever et aller voir ce qui se passait. Elle sortit en trombe de sa chambre pour aller voir son fils de six ans. Et ce qu'elle vit en entrant lui glaça le sang. Ce n'était pas son chéri adoré qu'il y avait dans son lit mais bien un être humanoïde aux allures de loup. La femme n'osa pas approcher, puis attristé par les cris du bambin, elle finit par venir auprès de lui pour le serrer dans ses bras. C'était son enfant après tout! Et il venait de faire un affreux cauchemar… A son contact, le garçon se calma pour redevenir normal, autant physiquement que moralement. Il se rendormit peu de temps après…
Cet incident se reproduisit à plusieurs reprises. Heureusement, chaque fois la nuit. La mère doute que son enfant avait cette… transformation dès qu'il était stressé ou avait peur. Elle s'occupa donc beaucoup de lui, ne voulant pas voir survenir ce problème autre part qu'à la maison. Elle ne lui en parla jamais car visiblement, il ne se souvenait absolument pas de ses transformations. Son mari en fut également informé, mais le prit beaucoup moins bien que sa femme pour la simple et bonne raison qu'il ne l'a cru pas au départ. Puis en voyant la vérité sous ses yeux, il dut bien admettre cette fantaisie. Mais il voyait d'un mauvais œil le fait que son fils soit une espèce de loup-garou. Il devrait bien s'en accommoder… De toute façon, s'il le répétait, il finirait comme le père de sa femme…

Le garçon grandit, ses cauchemars disparurent peu à peu.
A dix ans, il n'avait plus de problème à ce niveau-là. Abel était redevenu le petit garçon que ses parents désiraient tant. C'était un bon élève, studieux. Il était très curieux et aimait apprendre. Il avait pas mal d'amis, s'entendant bien avec l'ensemble de sa classe.
Cependant, du jour au lendemain, le garçon changea d'attitude. Il se referma sur lui-même, devenant distant par rapport aux autres. Ayant bien vu ce changement de caractère, son enseignant en informa les parents et apprit la nouvelle: la mère était gravement malade, probablement un cancer ou autre. En réalité, il s'agit d'une anomalie génétique liée à son état d'hybride. En d'autres termes, la mère d'Abel avait hérité des mauvais gènes qui faisaient que son corps se dégradait au fil du temps, gènes que son père et son fils n'avaient pas amassés.
Abel n'était bien sûr pas au courant de cette maladie. Mais son instinct ne le trompait pas. Sa mère avait belle et bien quelque chose, il n'en doutait pas un seul instant. Du coup, il en voulait aux autres de ne pas lui avoir dit.Surtout qu'il voyait très bien que l'état de sa mère empirait de jour en jour.
Celle-ci eut bien un regain de santé, mais elle replongea dans sa maladie tout aussi vite. Et Abel le savait, il ne lui restait plus longtemps à vivre. Alors il profita des derniers instants en compagnie de sa mère, lui faisant plaisir et veillant sur elle.

Il ne pleuvait pas, mais il faisait gris.
Ca faisait tout juste un peu plus d'un an que la famille d'Abel avait reçu les résultats des tests quant à la maladie de sa mère. Une anomalie qui entraina une insuffisance cardiaque et pulmonaire…
Et voilà le garçon, tout vêtu de noir, qui se demandait pourquoi est-ce que ce drame était arrivé à sa famille. Il observait en silence cette grande boite qui descendait sous terre, indifférent au chagrin des autres autour de lui. Certes, il était effondré, mais il voulait faire le grand, ne pas pleurer devant toute cette assemblée qui venait assister à la mise en terre. Son père était à ses côtés, aussi impassible que lui. Quoique, des larmes perlaient à ses yeux.
A la maison, rien n'était comme avant.
Il y avait un vide, une présence qui manquait. C'était sa mère qui apportait la chaleur et la douceur dans cette demeure. Désormais, il y faisait froid et morose. Et son père n'arrangeait absolument pas la situation. Beaucoup moins câlin, moins tendre et délicat que son épouse, il ajoutait une note mélancolique supplémentaire. De nombreuses choses changèrent… Abel dut se débrouiller un peu plus par lui-même, son père n'était pas énormément présent à cause de son travail qui lui refilait des horaires difficiles.

L'entrée au collège fut assez bien.
La seule véritable année où le garçon s'était senti intégré à la classe. Certains de ses amis de la petite école étaient venus dans le même établissement que lui. Mais bien vite, ses repères s'effacèrent lorsque ses amis changèrent de classe ou encore changèrent tout bonnement d'école pour se diriger vers une mieux réputé, plus grande. Abel croyait le pire derrière lui, mais il n'avait pas conscience que l'adolescence était une étape difficile à passer, d'autant plus lorsqu'on avait un père exigeant.
Oui… son père avait beaucoup changé depuis le décès de sa femme. Il n'était plus vraiment le même homme. Il était devenu beaucoup plus strict, beaucoup plus sévère, imposant un rythme de vie à son fils. De ce fait, Abel devint un élève très studieux, qui était toujours plongé dans les livres. Il ne voulait pas déplaire à son père, tenant aussi également à ce qu'il lui fiche la paix. Il détestait l'avoir toujours sur le dos, toujours à regarder ce qu'il faisait pour que tout soit parfait. Le paternel tenta même d'inscrire son fils dans un club de foot afin qu'il sorte de chez lui. Mais le garçon s'y opposa, n'aimant absolument pas ce genre de sport. Ce fut leur première dispute…

Son père n'avait jamais été violent avec lui, mais il haussa rapidement la voix quand quelque chose lui déplaisait. Et durant ses années aux collèges, l'adolescent avait l'impression que tout chez lui déplaisait à son père. Quoi qu'il fasse, son père trouvait toujours quelque chose qui le dérangeait, lui donnant un sentiment d'incapacité. Il se plaignait souvent de fait que son garçon ne sorte pas assez, n'ait pas assez de relation avec l'extérieur. Qu'il était trop le nez fourré dans ses bouquins… Mouais, il disait ça aussi quand il dessinait: "Arrête et concentre-toi sur tes études!".
Abel n'avait à peine que treize ans que son père envisageait déjà son avenir. Il répétait à tout le monde que son fils allait faire de grandes études comme lui, devenir avocat, médecin, ingénieur, politicien… l'adolescent ne préféra rien répliquer, hochant bêtement la tête pour lui donner raison. Il ne tenait pas à avoir une nouvelle dispute avec son père, surtout que celles devenaient de plus en plus fréquentes au fur et à mesure qu'il grandissait. Et souvent, elles partaient d'un petit détail…

Abel parvint à trouver un compris pour le club de sport. Il voulait bien intégré une équipe, mais seulement de basket, rien d'autres. C'était le sport qui l'attirait le plus. Cependant, il ne voulait pas faire du sport seulement pour le plaisir de faire une activité physique. Non, il voulait avant tout se défouler et passer le plus de temps loin de son père. A la maison, ça devait vraiment invivable avec lui. Il ne pouvait plus s'adonner à ses loisirs sans que son père ne le critique. Alors du coup, il préférait souvent partir de la maison pour flâner en ville. Durant ces moments, il se demandait toujours ce qui avait fait changer son père. Certes, le jeune homme se doutait que le décès de sa mère y était pour quelque chose. Mais il devait forcément y avoir d'autres raisons pour que son père soit aussi… aussi… insupportable? Qu'est-ce qu'il lui avait fait bon sang?! Qu'est-ce qu'il avait fait de travers? Il n'arrivait pas à mettre le doigt dessus…

Et les disputes n'arrangèrent rien…
Souvent, Abel était puni dans sa chambre, privé de sortie, d'ordinateur… de tout ce qu'il appréciait. Ce fut dans des moments pareils, sous l'action de stress et d'émotions vives – négatives – que les problèmes qu'il avait eu étant petit revinrent au galop. Cela lui arrivait, pas toujours, de se transformer et de s'en prendre au mobilier dans sa chambre. Lorsqu'il revenait à son état normal, il avait oublié tout ce qu'il avait fait. Il voyait bien les conséquences: sa chambre était sens dessus dessous. Mais le problème était qu'il ne se rappelait jamais de rien, l'opposant à toute une série de doutes et de questions à son sujet. Qu'est-ce qui clochait chez lui? C'était à cause de ça que son père ne l'appréciait plus autant, qu'il était aussi sévère? C'était pour ça que les autres se faisaient distants par rapport à lui? Qu'il avait des difficultés à s'intégrer au lycée et à s'adresser aux autres? Tout ça l'accablait au plus haut point…

Vers seize ans, il lui arrivait un nouveau désagrément…
A cet âge, on développe des relations amoureuses, on tisse des liens forts avec une personne du sexe opposé. Ca, Abel avait très bien senti que son père attendait avec impatience le jour où il ramènerait sa première copine. Il lui rabâchait les oreilles en lui parlant de sa relation avec sa mère, lui disant qu'ils s'étaient rencontrés à son âge. Non franchement… il ne s'attendait quand même pas à ce que son fils fasse un remake de son parcours amoureux? Parce que là, il y avait un petit problème…
Le jeune homme voulait bien lui présenter une petite amie. S'il mettait outre sa timidité, il pouvait faire un effort et accoster une fille pour lui demander de sortir avec lui, d'autant plus qu'on commence à avoir des pulsions sexuelles. Mais le voilà le hic… Aucune fille ne l'attirait…
Certes, Abel en trouvait quelques-unes jolies, mais pas une ne faisait chavirer son cœur. Au contraire, il s'était aperçu qu'il regardait avec un peu trop d'insistance certains garçons, ayant des papillons dans le ventre quand un bien particulier l'approchait, un dénommé Mickaël. Franchement, il se serait bien laisser aller dans ses bras. Une seconde… depuis quand craquait-il pour le même sexe que lui?
En y réfléchissant, le jeune homme se voyait mal avec une fille. D'ailleurs, il ne les regardait absolument pas. Tout ce qui l'intéressait, c'était les garçons de son école. C'était peut-être une lubie qui passerait avec le temps? Et si son père l'apprenait? Non, hors de question de lui dire…

Comme il fallait s'y attendre, son penchant pour les garçons ne passa pas avec le temps. Au contraire, il se confirma le jour où l'adolescent s'adonna à une partie de jambe en l'air dans les toilettes de son école avec un type d'une classe au-dessus de la sienne. Bien évidemment, il y en eut d'autres par après mais passons les détails. Les deux garçons commencèrent à se voir en-dehors de l'école, passant du temps à l'extérieur et surtout à la maison du plus âgé. Hors de question pour Abel de l'amener chez lui. Son père se douterait de quelque chose… Puis, il ne voulait pas non plus que son amant fasse la rencontre de son paternel. Pourtant, le jeune homme ignore comment, mais son père fut finalement au courant. Il devait probablement s'en douter, vu à quelle fréquence son fils allait voir son ami chez lui.
C'était un soir comme les autres. Abel mangeait tranquillement avec son père, tard comme d'habitude et en silence. Ce fut l'homme qui ramena le sujet sur la table, calme et impassible. Mais ses yeux trahissaient déjà sa pensée. Cela se voyait tout de suite qu'il était contraire l'orientation sexuelle de son fils. Il lui avait déjà dit des tas de fois qu'il prenait les homosexuels pour des erreurs de la nature. Merci papa de le préciser… tu en avais un en face de toi quand tu l'avais dit…
Bien sûr, la discussion dégénéra en dispute une fois de plus. Ne voulant plus avoir affaire à son père pour le moment, Abel claqua la porte et décida d'aller faire un tour loin de chez lui. Ses pas le menèrent chez son copain chez qui il resta toute la soirée ainsi que toute la nuit. Le garçon rentra le lendemain. Son père était déjà parti travailler. Il dut donc attendre le soir pour se faire disputer et priver de sortie. Et surtout qu'il ne pouvait plus revoir son copain pour l'instant. De toute façon, son père fut satisfait quelques semaines plus tard. Les deux garçons décidèrent de se séparer car ils ne se voyaient plus assez à leur goût, surtout depuis qu'Abel avait changé d'école. On se demande bien à cause de qui…

Ce fut dans sa nouvelle école qu'il rencontra Marie.
Cette jeune demoiselle était venue l'accoster. Ils étaient dans la même classe pourtant mais jamais ils ne s'étaient parlés. Il fallait dire qu'Abel était peu loquace et ne discutait pas beaucoup avec ses camarades. Marie lui avait demandé ce qu'il lisait, un roman de science-fiction, intriguée par ce jeune homme si discret. Elle eut quelques difficultés à le faire parler plus que nécessaire. Pourtant, elle parvint à avoir une conversation normale avec lui, arrivant même à le faire sourire. Et à force de le côtoyer, la jeune femme découvrit qu'il n'était pas si réservé une fois qu'il était plus détendu. Au final, les deux jeunes finirent par devenir deux amis inséparables.
Cependant, cette amitié cachait un sentiment beaucoup plus fort. Marie l'aimait plus qu'un simple ami. Ce qui fut très difficile pour Abel lorsque celle-ci lui avoua son amour. C'était délicat dans sa situation. Il n'osa pas lui dire qu'il était pour les hommes de peur de perdre sa seule amie. Il ne pouvait pas lui dire oui non plus sur le fait qu'il l'appréciait énormément. C'est donc qu'avec un peu de recul qu'il prit la peine de réfléchir à sa proposition, qu'il lui dirait ce qu'il pense le lendemain.
Grossière erreur… c'était réponse le mit encore plus dans l'embarras…
Le garçon savait très bien que son amie n'attendait qu'une seule chose, qu'il lui dise oui. Il ne pouvait pas lui donner son accord, cela lui briserait le cœur de savoir qu'il était gay alors qu'il sortait avec elle. Mais en le faisant… son père lui lâcherait enfin la grappe avec ses histoires sur l'homosexualité… Pff… que tout ça était compliqué! Il se sentait vraiment démuni, dans une impasse…
Le lendemain, Abel lui donna sa réponse. Il avait bien réfléchi et contraire toute attente, accepta sa demande. Imaginez la joie de la fille en question. C'était avec une pointe de tristesse qu'il lui sourit et qu'il l'embrassa timidement pour sceller leur union. Oui… ça peut paraitre étonnant… Mais le jeune homme s'était dit, pourquoi ne pas essayer. Si ça tombait, il changerait de bord grâce à Marie. De plus, il n'aurait plus de problème avec son paternel s'il lui présentait une petite amie et non un petit ami. Enfin bon… c'était vraiment à voir…

Franchement… vous allez rire… Mais nos deux "amoureux" sont restés un peu plus de deux ans ensemble! C'était vraiment du délire! Mais tout le monde était à peu près satisfait dans l'histoire.
Maria avait un adorable copain, le père d'Abel était plus qu'enchanté de voir son fils redevenir normal sur certains points et Abel… il aimait beaucoup Marie. Certes, ce n'était pas aussi grisant, aussi plaisant que d'être avec un garçon. Cependant, il s'en accommodait fort bien, autant pour plaire à son père – car depuis, il n'a plus autant de disputes avec lui – que parce qu'il respecte et aime profondément Marie. Peut-être pas du même amour que la jeune femme, mais il l'aimait énormément. C'était peut-être la seule et unique fille avec qui il se plaisait dans une relation "amoureuse". C'était difficile pour lui en un sens car il regardait toujours autant les garçons. Et malheureusement, il lui était arrivé une ou deux fois où il avait été voir son ancien copain pour une partie de plaisir. Ce qui le faisait culpabiliser énormément par après…
Abel était entré à l'université, dans la filière de la médecine, comme son père voulait. Rien ne lui plaisir dans ses études. Il n'aimait vraiment pas, ayant rapidement des échecs. Ce n'était pas qu'il n'y arrivait pas. Au contraire, studieux comme il l'était, s'il savait répondre toute les questions. C'était juste qu'il remplissait à peine ses questionnaires voire qu'il rendait ses feuilles vierges, ayant juste mis son nom sur les pointillés. Et ce qui devait arriver arriva, un échec cuisant en fin d'année, redoublement assuré et un sermon de la part de son père. Que de joie!
Le garçon déprimait déjà à l'idée de recommencer une année… Lui, ce qu'il rêvait de faire, c'était des études dans l'art. Pourquoi pas en infographie?

Puis, un beau jour, alors qu'il était allé chercher le courrier, Abel découvrit une lettre qui lui était destinée. La tournant d'abord dans tous les sens, il finit par l'ouvrir pour voir ce que c'était. Il en resta bouche bée. Non, mais il rêvait? C'était une lettre qui certifiait l'obtention d'une bourse d'étude venant de la part de sa banque. Et pour aller dans quelle école? Celle d'art et d'infographie de Mashester! Il était vraiment en plein rêve! C'était tout bonnement difficile à croire! Par quel miracle? Oui, il avait fait quelques recherches et postuler dans certaines écoles car il voulait changer d'orientation, mais de là à recevoir une bourse et une convocation!? Le jeune homme vérifia à plusieurs reprises si ce n'était pas un canular mais le document avait l'air authentique. Non, c'était décider! Il en avait marre d'obéir à son père et faire des choses dont il n'avait pas envie. Il irait dans cette fac et tant pis si son père ne voulait pas! C'était quand même son avenir qui était en jeu, pas le sien!

Ce fut lors d'un repas de soirée qu'Abel prit la parole pour faire part de sa décision à son père: il partait pour Mashester. Il lui avoua qu'il abandonnait les études de médecine pour se consacrer entièrement à ce qu'il aimait faire, c'est-à-dire le dessin. Il lui parla de la bourse d'étude qu'il avait reçue, qu'il comptait saisir cette chance et que sa décision était sans rappel. Il partirait que son père le veuille ou non. Imaginez la tête du paternel en question…
Le jeune homme le vit rapidement devenir cramoisi, attendant le moment où sa colère allait éclater. Elle ne tarda pas à s'échapper. Son père était encore une fois hors de lui, lui intimant qu'il n'avait aucun avenir dans cette branche, qu'il allait perdre son temps pour ensuite devenir un clochard… Ouais… Merci Papa… Au lieu de l'encourager un tant soit peu… Non, il l'enfonçait toujours un peu plus. Mais Abel restait sur ses positions, ne voulant pas en démordre. Il irait dans cette ville, dans cette école, même s'il devait y aller par ses propres moyens, voire même fuguer. Il en avait assez de devoir toujours aux ordres de son père. C'était fini, bel et bien fini! S'il n'était pas d'accord, il pouvait aller se faire foutre!
Ce fut donc sur cette énième dispute que le garçon remonta dans sa chambre pour préparer sa valise, mettant dans des sacs tout ce qu'il aurait besoin là-bas. Son paternel ne lui avait pas clairement interdit d'y aller, mais s'il mettait les pieds dans cette ville, pas question de revenir auprès de lui pour pleurnicher pour avoir de l'argent ou pour rentrer parce que ses études ne mènent à rien. En gros, Abel n'avait pas possibilité de retour. En d'autres termes, son père le flaquait à la porte, le disant de manière implicite. Qu'importe, Abel était bien content de partir, il n'aurait plus à le supporter. Par contre… il y avait un détail auquel il n'avait pas pensé: Marie.

Le garçon alla la voir, demandant asile pour un certain temps puisqu'il avait été viré de chez lui.
Sa copine accepta tout naturellement, content de l'avoir à ses côtés. Parler de son voyage à marie fut plus compliqué que ce qu'il pensait. Ce n'était pas facile de lui avouer qu'il déménageait à Mashester et qu'ils n'allaient pas se voir très souvent. D'ailleurs, tant qu'il était dans les révélations, il lui avoua également son penchant pour les hommes et ses moments d'infidélité. La jeune fille lui sourit, lui avouant aussi qu'elle était au courant, qu'elle ne lui en voulait pas. Certes, l'apprendre lui avait fait mal au cœur, mais savoir que son copain restait avec elle pour lui faire plaisir et ne pas la blesser alors qu'il était de l'autre bord la rendait heureuse. Puis, elle était bien avec lui. Et cela semblait réciproque. Les deux jeunes préfèrent tout de même se séparer, histoire de rester de bons amis. Ce serait difficile de vivre l'un sans l'autre, de ne pas se voir souvent à cause de la distance. Peut-être que lorsqu'ils se verront, ce sera différent…

C'était bien sûr sans compter la fermeture totale du dôme, piégeant tous les habitants à l'intérieur de cette coque qui les protégeaient des intempéries extérieures. Abel y compris…
Murphy
avatar
PCLK : Non
Date d'inscription : 06/01/2014
http://deadend.forumactif.org
Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 1

Sauter vers :
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
DEAD end :: Prélude :: Inventaire :: Fiche :: Ouverte-