Notre monde est détruit.
WWIII, l'ultime guerre, l'a anéanti il y a déjà deux ans.
Obligé de se cacher la première année, aucun survivant ne sait vraiment ce qui s’est produit.
Aujourd'hui, la terre n'est qu'un enfer perpétuel, où chacun tente de tenir un jour de plus.
Au cœur de cette horreur se trouve MadTown, seul vestige de notre civilisation passée.
Dans cette ville, la vie continue son cours, ignorant les affres de cette fin des temps.
Depuis sa découverte, les survivants se pressent aux parois du dôme.
Ceux qui refusent la surveillance permanente s'entassent aux alentours, quand ils ne rejoignent pas les rangs des dissidents.

Combien de temps encore, les immortels tiendront-ils la ville ?
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(...)
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Loreleï Collins

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Jeu 15 Nov 2018, 21:57

Collins
Loreleï
Orientation : Hétérosexuelle
Peurs : Elle essaye de le cacher comme elle peut, mais avec le contexte actuel, Loreleï a peur de se retrouver seule, et encore plus de se retrouver seule hors de la ville. Elle n'aime pas les insectes, encore moins les araignées, et a tendance à avoir le vertige. Et surtout, Loreleï a peur de la vitesse : elle ne se sent pas du tout à l'aise dans un véhicule qui va trop vite à son goût.
Ambitions : Loreleï souhaite trouver un moyen pour améliorer la vie au sein du dôme, et elle essaye d'aider comme elle le peut les cobayes. En même temps, elle cherche à comprendre les raisons de la mort de son père, et espère vivre le rêve de toute femme, malgré le contexte actuel : fonder une famille.

▬ ft. Mercy de Overwatch

Âge : 30 ans
Nationalité : Américaine
Carnation : Une peau blanche qui n'est en rien un avantage. Un simple coup suffit à faire apparaître un bleu, et son visage peut très vite changer de couleur en fonction de ses sentiments.
Taille : 1m65 pieds nus. Elle se trouve trop petite et sort généralement avec des chaussures à talons.
Corpulence : Juste fine. Elle ne fait pas tant de sport que ça, et encore moins de sport de combat
Cheveux : Cheveux blonds généralement lisses qui lui arrivent au niveau des épaules. Elle ne les attache en queue de cheval que lorsqu'elle travaille.
Yeux : Elle a les yeux bleus, et porte des lunettes qu'au travail pour se donner un air sérieux, non pour la vue.
Signe(s) distinctif(s) : Elle porte toujours une bague de fiançailles en or ornée d'un petit diamant à son annulaire gauche et une chaîne en or autour de son cou, ornée d'un pendentif représentant une lune et une étoile. Elle a également une petite tache de naissance derrière son oreille droite, en forme de fleur.


► Situation raciale : Loreleï est une survivante naturelle, elle a été épargnée par la radioactivité.


► Classe Social : Scientia. Elle travaille en tant que chercheuse chez Biohazard, et plus précisément dans le pôle médical


► Biens : Avec l'héritage de son père, Loreleï a une situation bien confortable. Et avec son fiancé qui possède une place plus que confortable au sein de la société, elle ne manque de rien. D'ailleurs, il lui a offert pour son anniversaire un bébé husky qu'elle a appelé Shooky.
"Courage is the Magic that turns Dreams into Reality"

Le mot qui me caractérise le plus ? Trop gentille. J'essaye toujours d'aider les autres, et plus particulièrement les cobayes. Mes collègues m'ont souvent reproché de me préoccuper trop d'eux, mais se rendent-ils compte qu'on aurait pu être à leur place ? En tout cas, ils ne peuvent pas me reprocher mon sérieux dans mon travail. Cela fait plusieurs mois que je suis au laboratoire, et j'ai déjà bien progressé dans mes recherches grâce aux notes de mon père. J'évite d'en parler à mes collègues, de crainte de subir le même sort que lui. Même si je sais que je ne risque rien, car Sean a promis de me protéger. Je lui fais confiance, aveuglement confiance, alors que je ne devrais pas. Mais être à ses côtés me rassure, je me sens en sécurité avec lui.

Oui j'ai tendance à croire les belles promesses, je suis d'une naïveté impressionnante grâce à mon père ! A force de grandir coupée du monde, j'ai du mal à me méfier des autres, comme si tous les gens autour de moi sont des saints. Pourtant, c'est un de ces saints qui a tué mon père, j'en suis sûre et certaine. Je suis surtout de nature sérieuse et vu mon éducation, j'ai un peu du mal avec l'humour. Je suis toujours la dernière qui comprend les blagues, ou qui ne les comprend pas du tout, et je suis toujours axée sur les formalités. Il me faut du temps pour tutoyer les inconnus, surtout que je ne les tutoie que s'ils ont une quelconque importance pour moi. La colère n'est pas un sentiment que j'éprouve souvent, je préfère plutôt garder le silence. Tout garder pour soi et ne rien dire, c'est un peu ma façon d'être. Même si quelques fois, à force de tout accumuler sans que cela ne sorte, ça fait mal. Mais il y a une chose que mes rares proches peuvent affirmer, c'est que je suis quelqu'un digne de confiance. Un peu peureuse qui n'aime pas souffrir et qui a du mal à prendre son courage à deux mains sur certains sujets, mais on peut toujours compter sur moi. J'attache beaucoup d'importance à mes proches, et je peux même déroger à mes règles pour leur venir en aide si besoin.

Je suis une grande fan de chocolat, et j'aime les animaux. Je faisais de l'équitation à une époque, avant la mort de ma mère, et cela me manque. Maintenant, pour me changer les idées, je fais de la peinture. Mes œuvres sont loin d'être des œuvres d'arts, mais cela me permet de m'exprimer d'une certaine manière.


Une soirée dans un bar qui tourne mal, des hommes un peu trop alcoolisés qui finissent par en venir aux mains, des policiers qui débarquent et des blessés qui terminent à l'hôpital. C'est grâce à cette recette que mes parents se sont rencontrés il y a plus de trente ans. Mon père, un scientifique, se trouvait au mauvais endroit, au mauvais moment. Il fut impliqué dans cette petite bagarre dans un bar, malgré lui. Une bouteille en verre qui vint lui fracasser la tête, du sang partout, et le voilà transporté à l'hôpital, où une infirmière s'occupa de lui. Le coup de foudre arriva, ils se fiancèrent, puis se marièrent deux ans pile après leur rencontre. Et quelques mois plus tard, ils eurent leur premier enfant et je débarquai dans leur vie. Très tôt, mon père m'éleva dans l'optique de lui succéder plus tard, dans son laboratoire. J'eus la chance de vivre sans manquer de rien et quand je travaillais bien, Papa m'autorisait à sortir, à acheter un animal… J'aimais le rendre fier, car il y avait toujours ce grand sourire qui s'affichait sur son visage lorsqu'il voyait le travail que j'accomplissais.

Mon père travaillait dur, et cela lui permit de se faire repérer par plusieurs laboratoires. De cette manière, il attira les convoitises d'une en particulier, BioHazard. A cette époque, elle n'avait pas autant d'importance, elle venait seulement d'être créé pour sauver l'avancée scientifique. Une belle renommée, c'est vrai, mais à quel prix ? Mon père s'en vanta de cette possibilité, au point de s'attirer les foudres de ses confrères, et aussi concurrents. L'un d'entre eux voulut l'effrayer pour le pousser à refuser le poste ; une simple voiture lancée à un endroit et une heure précis, et dans un groupe en particulier. Résultat, beaucoup de blessés dont un mort. Je n'avais que douze ans quand ma mère se fit percuter par cette voiture devant moi, propulsant son corps plus loin. Ça aurait pu être moi si elle ne m'avait pas poussé avant de se faire faucher, elle s'était sacrifiée pour me sauver.

Mon père ne fut plus jamais le même après cet incident. On lui promit de s'occuper du meurtrier s'il rejoignît BioHazard, et c'est ce qu'il fit. Il se plongea corps et âme dans ses recherches, et lorsqu'il revint à la maison, ce fut seulement pour s'assurer que mon apprentissage fut parfait. J'avais perdu ma mère ce jour-là, et mon père d'une certaine manière. Pour être au plus près de son travail, nous déménageâmes à Manchester aux Etats-Unis, après le passage de la tornade et l'implantation du nouveau laboratoire de BioHazard. Ce fut là-bas que je fis mes études, et que je fus élevée par une gouvernante, Mon père n'avait plus le temps de s'occuper de moi et préférait se noyer dans son travail. A moins que ce ne fut parce que je lui rappelais trop ma mère, sa femme. Je vis la construction du dôme du début jusqu'à la fin. Une construction censée nous protéger des éléments, mais qui ressemblât tout autant à une prison. Au fond, cela ne me dérangeât point, parce que je fus habituée à ce climat après la mort de ma mère avec mon père un peu trop protecteur.

Au fil des années, mon père finit par récolter le fruit de son travail et grimpa progressivement les échelons au sein de BioHazard, si bien que cela me permit d'avoir des stages au sein de leurs laboratoires. Je ne me doutais de rien à l'époque, car il refusait de me parler de ses expériences, et je fus simplement amenée dans des sections inoffensives dirons-nous. Avec un professeur comme mon père, je fus tout de même major de ma promotion, et on me prédisait même un grand avenir en tant que scientifique. Malgré cela, je ne vis plus jamais de sourire sur son visage. Qu'il fut loin le temps où je le rendais fier rien qu'en lui montrant mon carnet de notes ! Je pensais rejoindre à la fin de mes études mon père pour travailler avec lui, mais il refusât toujours de me laisser rejoindre le pôle médical, là où il travaillait. Ses réponses restèrent toujours vagues quand je lui en demandais la raison, même si je comprends son silence aujourd'hui. Néanmoins, il m'avertit tout de même de la guerre qui se déroulait en dehors du dôme, pour m'expliquer pourquoi nous ne pouvions plus sortir.

Je finis par devenir médecin, à défaut de pouvoir aider mon père dans ses recherches. Ce fut à cette époque que je rencontrais Loretta, une femme de mon âge, dans mon cabinet. Un vrai coup de foudre amical, qui continue de perdurer puisque nous nous parlons régulièrement. Cette rencontre nous permit de surmonter ensemble l'enfer de l'enfermement, et je ne sais pas si j'aurais pu y arriver seule. Car les années qui suivirent furent particulièrement compliquées avec toutes les restrictions, interdictions, disparitions et autre. Cette histoire de puce m'inquiéta, mais mon père me convainquit d'en recevoir une, ce que je fis sans tarder. La ville semblait devenir de plus en plus folle, de moins en moins sûre. Et le pire arriva lorsque le dôme s'ouvrit sans prévenir, suivi d'une attaque sur la ville. Etant à l'hôpital à ce moment-là, je fus bien protégée. Mais un coup de fil m'apprit que mon père fit partie des victimes et que toutes ses recherches furent détruites. Un simple accident, qui me sembla bien étrange. Il y avait quelque chose derrière la mort de mon père, et personne ne souhaitait m'aider à découvrir la vérité.

Cela me poussa à faire mon enquête de mon côté. Et pour cela, je fus forcée de tout mettre en œuvre pour rejoindre le laboratoire de BioHazard à mon tour. Mon père gardait toujours ses recherches dans deux endroits différents, et il m'avait donné un indice pour les retrouver si nécessaire. Avec les documents en main et mes résultats, je finis par me faire muter au pôle médical afin de le remplacer, et ce fut à ce moment-là que je compris le mystère autour de son travail ; comment pouvions-nous effectuer des expériences sur des Humains, sur nos semblables ? Les premiers mois furent très durs à supporter, et je ne pouvais en parler à personne pour m'alléger la conscience. Seule la vérité me poussa à continuer, la vérité et l'ambition de protéger d'une certaine manière les cobayes, pour rendre leur vie plus agréable. Et tandis que je pensais avoir toucher le fond, outre ces histoires d'effondrement de la ville, un nouvel événement se déroula à Noël ; une nouvelle attaque, et les laboratoires furent visés. J'aurais pu perdre la vie à mon tour si un homme ne s'était pas interposé entre mon agresseur et moi.

Grand homme d'affaires à MadTown du nom de Sean, je n'ai jamais compris pourquoi il était là à ce moment précis, mais il m'avait sauvé la vie. Ce fut la première fois que je me sentis légère, et je tombai rapidement sous son charme. Nous finîmes par sortir ensemble, et le hasard voulut que nous fûmes dans le même bâtiment lorsqu'une nouvelle attaque de créatures survint, puis à nouveau lorsque BioHazard fut attaqué. Sean promit d'être toujours à mes côtés pour me protéger, ce qui me rassura. Le Noël suivant, il me demanda en mariage et je devins sa fiancée. Après nos fiançailles, je m'installai chez lui, . Belle histoire d'amour me direz-vous, mais qui est loin du rêve parfait. Je suis tombée amoureuse d'une image, mais je reste avec elle car je me sens en sécurité. Et avec l'enquête sur la mort de mon père, pour le moment au point mort, quelque chose me dit que je ferais mieux d'être entourée.

Cauchemars, Saigneurs, Cobayes, Hybris, Survivants… Nous vivons dans une époque bien triste, et nous ne sommes que des pions sur un échiquier.
Murphy
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